11/01/2003 : : SAI commercialise un modèle d'autorail sympathique
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SAI commercialise un modèle d'autorail sympathique. Cet autorail n'a circulé qu'à deux exemplaires sur le réseau de la SNCF.
Il trouvera facilement sa place dans un réseau d'inspiration locale ... News n°254 - Plus d'infos sur Lire la suite
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06/01/2003 : : Le rendez-vous entre actionnaires organisé par le Maire d'Isola n'a pas eu lieu
Le rendez-vous entre actionnaires organisé par le Maire d'Isola n'a pas eu lieu.
Le futur de Lima sur une voie de garage ?
Hier, l'administrateur Paolo Prandi s'est retrouvé seul.
Rendez vous raté. A ce moment, tout porte à penser que Lima Spa, l'entreprise de modèles réduits de train s'est véritablement engagée sur une voie de garage. Hier, la rencontre entre actionnaires (Paolo Prandi, Président qui a donné sa démission - effective le 14 janvier - , l'établissement de crédit Bipop et l'avocat milanais Sergio Erede) organisée par le Maire d'Isola Vicentina, Valter Baruchello, n'a pas eu lieu.
Ces derniers jours, le Maire avait prévenu "de l'indisponibilité, en raison de la période des fêtes, des représentants de Bipop pour cette rencontre qui se tiendra à une date ultérieure". Mais il semble que Prandi n'ait pas été informé. C'est ainsi qu'hier matin, ponctuel, il s'est présenté devant la mairie d'Isola Vicentina.
"Je suis très amer - a-t-il déclaré-. Pour moi, la rencontre décisive aurait du avoir lieu aujourd'hui. Encore une fois les actionnaires se sont esquivés et continuent à renvoyer à plus tard toute décision. Le Rendez-vous était extrêmement important : il y avait en jeu la réouverture des portes de l'entreprise après la pause des fêtes (NdT : j'ai rétabli ce qui me semble être une coquille dans l'article : il est en effet écrit " estiva " ce qui veut dire " estivale -d'été-, ce qui ne correspond ni au contexte ni à la suite du texte ; j'ai donc lu et traduit "festiva" ce qui veut dire "festive -des fêtes"). Ce qui va se passer maintenant ? Je ne sais pas. La situation est simple : l'entreprise ne peut plus travailler. Les liaisons informatiques avec le secteur administratif à Brescia ont été coupées et les fournisseurs de pièces détachées pour l'usine d'Isola n'ont pas été payés depuis longtemps."
Mauvaise journée que celle d'hier pour les employés de Lima Spa aussi. L'annonce de liquidation est déjà parue au Journal Officiel fin décembre (NdT : c'est moi qui souligne). Avant de se résigner, il y avait un espace pour l'espoir. Un espoir lié à la rencontre prévue hier. Chiara Bonato, de la CGIL (équivalent italien de la CGT) explique : "Nous attendions l'issue de ce rendez-vous en espérant qu'il soit décisif. C'est à dire que se déciderait clairement le sort de l'entreprise. A présent le Maire tente de reconvoquer cette réunion pour le 7 ou le 10 janvier. Nous sommes dans l'expectative. Difficile en ce moment de savoir quoi faire. Nous avons fait notre possible en demandant l'intervention des institutions : il est absurde pour les 86 employés de l'usine d'Isola de perdre leur travail non en raison d'une vraie crise économique de l'entreprise ( quinze mille euros de chiffre d'affaire potentiel pour les commandes fermes 2003) mais pour une crise des rapports entre actionnaires qui ne se comprennent plus... Nous lutterons pour éviter la fermeture et la disparition d'une entreprise unique en Italie".
Une entreprise qui après des années de difficultés (le nombre de salariés est passé de 400 à 100 en concentrant la production à Isola), avait recommencé à produire et à faire des bénéfices grâce à un plan de relance qui portait ses fruits : la Bipop apportait 3 milliards (NdT : de Lires) en capital et assurait 23 milliards de lires supplémentaires en prêts. Puis en septembre, quelque chose a cessé de fonctionner et les actionnaires ont commencé à ne plus se parler. La Bipop à bloqué les crédits ( elle a continué à payer uniquement les factures d'eau et d'ENEL ( NdT : l'EDF italienne) et les salaires, mais pas la facture du provider internet), Erede a contesté le bilan 2001 et Prandi a démissionné, la semaine avant Noël, avec tout le conseil d'administration. Ces démissions deviendront effectives le 14 janvier, date de l'assemblée générale de Lima spa. Date qui signera, selon toute probabilité, la mise en liquidation de la société. Y'aura-t-il la place d'une autre réunion des associés à Isola ? Y'aura-t-il l
e temps pour faire changer de direction le train électrique le plus célèbre d'Italie qui semble s'être engagé sur une voie de garage.
Cristina Giacomuzzo
(Il Giornale di Vicenza, édition du 4 janvier 2003) Traduction de Pierre Henri BAYARD. News n°253 - Plus d'infos sur Lire la suite
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30/12/2002 : : Une réunion entre les 3 principaux actionnaires de Lima (PaoloPrandi, Sergio Erede - Penteco- et De Stasio - Bipop-) est prévue le 3 janvier à Isola Vicentina sous l'égide de la Municipalité
Une réunion entre les 3 principaux actionnaires de Lima (PaoloPrandi, Sergio Erede - Penteco- et De Stasio - Bipop-) est prévue le 3 janvier à Isola Vicentina sous l'égide de la Municipalité.
(source: Il Giornale di Vicenza du 24 décembre).
Merci à Pierre Henri BAYARD pour ces infos. News n°250
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30/12/2002 : : Isola (NdT : Isola Vicentina, ville dimplantation de Lima) se mobilise pour les ouvriers de Lima
Isola (NdT : Isola Vicentina, ville dimplantation de Lima) se mobilise pour les ouvriers de Lima.
Le Conseil invitera les actionnaires à une table de discussion. « Le développement futur dune entreprise qui a des commandes assurées pour tout 2003 est mis en péril.
Cest une entreprise en pleine relance, qui sort dune longue période de crise mais qui a dexcellentes perspectives de développement. Elle a des commandes garanties pour tout 2003, un chiffre daffaire potentiel de 15 millions deuros, la capacité de donner du travail a une centaine de personnes. Mais quelquun veut la mettre en liquidation. Lhistoire paradoxale de Lima dIsola a vécu hier un nouvel épisode avec le débat au conseil municipal sur la situation très pesante qui met en péril lemploi de 86 personne à lusine dIsola et de 22 autres au siège social à Brescia.
Devant un large public, et de nombreuses pancartes de protestation, le Maire Valter Baruchello a résumé lexistence de la firme de trains miniatures de collection. Il nest pas facile de se retrouver dans la complexité des phases qui ont marqué lhistoire de la structure sociale de Lima, depuis lachat par Rivarossi jusquà lactuelle équipe dactionnaires composée de Paolo Prandi, Président de la firme, de la société Penteco (NdT : holding dirigé par Sergio Erede, avocat daffaires et ancien dirigeant de Rivarossi) et de la banque bipop. « A ce quil paraît a dit Barchello la principale difficulté semble résider dans le manque de dialogue entre associé. Cest pourquoi je propose que le conseil municipal convoque ces mêmes associés à une table de discussion, ici à Isola, dans les plus brefs délais ».
Lordre du jour a été voté à lunanimité. Baruchello a par ailleurs nié que derrière la crise se trouve le dessein occulte dune spéculation immobilière sur lemplacement occupé par lusine. « Cette municipalité- a-t-il répété ne fera aucune modification de destination dutilisation sur cette zone que par ailleurs personne ne ma jamais demandée ».
Ladjoint provincial à lemploi, Alessandro Testolin, a confirmé lattention et limplication de la Province, bien quil soit difficile de briser le mur de lindisponibilité au dialogue. Au nom des syndicats, Chiara Bonato a souligné combien la menace de liquidation porte atteinte à limage de lentreprise qui dans le monde difficile de la collection conservait encore un grand prestige. Et laspect le plus paradoxal, a ajouté Paolo Prandi, reste lattitude de la Bipop qui après avoir demandé un nouveau plan industriel et suspendu les crédits (et avoir bloqué les liquidités de Lima) reconnaît que cela « pourra avoir certains effets » sur la gestion de lactivité.
En pratique, on coupe dabord les ailes de lentreprise, puis on lui reprochera de ne pas réussir à voler.
(Il Giornale di Vicenza, 20 décembre 2002) Traduction de Pierre Henri BAYARD. News n°249
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19/12/2002 : : Toujours extrait de la liste de discussion EspaceTrain (merci à Pierre Henri BAYARD pour ces recherches) :
Vous trouverez ci dessous la traduction d'un article paru le 18 décembre 2002 dans le "Giornale di Vicenza", quotidien local de la région d'implantation de l'usine Lima :
Le texte italien est là :
http://www
Toujours extrait de la liste de discussion EspaceTrain (merci à Pierre Henri BAYARD pour ces recherches) :
Vous trouverez ci dessous la traduction d'un article paru le 18 décembre 2002 dans le "Giornale di Vicenza", quotidien local de la région d'implantation de l'usine Lima :
Le texte italien est là :
http://www.ilgiornaledivicenza.it/ultima/oggi/Economia/D.htm
début de citation
On éprouve de fortes inquiétudes pour la situation de Lima, la société d'Isola Vicentina productrices de trains électriques, qui rencontrerait de graves difficultés économiques. Depuis des semaines, Lima peine à faire face à ses engagements envers ses fournisseurs tandis que les salaires des 90 employés de l'usine d'Isola Vicentina et des 20 du siège de Brescia sont assurés grâce à la ligne de crédit ouverte par la Banque Bipop.
On attend dans les prochains jours la convocation d'une réunion du conseil d'administration qui pourrait apporter d'importants changements à la tête de la société. Ce serait le tournant d'un conflit qui oppose depuis des mois Paolo Prandi, actionnaire majoritaire et Président de Lima aux deux associés et financeurs de la société, l'avocat d'affaire milanais Sergio Erede et la Bipop qui a permis à Lima de survivre ces dernières années (en 2001, les apports de Bipop à Lima ont dépassé 20 millions d'euros pour un chiffre d'affaire d'environ 11 millions (On parle ici d'Euros et non de Lires NdT)).
Entre temps la crise continue : le plan de restructuration présenté l'été dernier par Prandi n'aurait pas servi à grand chose; un plan miné par les divergences apparues en septembre dernier entre les actionnaires. Et la période de Noël qui de tout temps a procuré à Lima une bonne part de son chiffre annuel semble également compromise. La crise est suivie ces jours derniers avec apréhension par les empoyés et les syndicats, même si le terminus se profile à l'horizon, marquant définitivement le passage de témoin des trains électriques au jeux vidéos dans les loisirs des enfants et des adultes.
Fin de citation. News n°247 - Plus d'infos sur Lire la suite
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19/12/2002 : : Toujours extrait de la liste de discussion EspaceTrain, ce message est de Pierre Henri BAYARD :
j'ai exploré un peu le groupe italien dont nous viennent les informations sur Lima
Toujours extrait de la liste de discussion EspaceTrain, ce message est de Pierre Henri BAYARD :
j'ai exploré un peu le groupe italien dont nous viennent les informations sur Lima. J'ai trouvé quelques précisions :
1) l'article cité par E. Sacconaghi est tiré du très sérieux Corriere della Sera, journal du soir milanais qui est l'équivalent italien du Monde. On peut donc penser que les informations sont fiables.
2) E. Sacconaghi a par ailleurs écrit dans un message postérieur ceci :
Le texte en italien est là :
http://it.groups.yahoo.com/group/LFI/message/23470
début de citation
Par devoir d'information complète, je dois vous rapporter un bruit que j'ai entendu dans certains "milieux autorisés". qu'il soit bien clair qu'il s'agit là d'une simple supposition, dont je n'ai pas de recoupement probant mais que je rapporte parce qu'elle me parait vraisemblable (pas nécessairement vraie point par point) en regard de cas similaires.
A savoir que la procédure de dissolution de la société (qui pourrait aussi aboutir à une procédure collective de liquidation judiciaire (avec mise en faillite NdT) ) serais pourrait-on dire une voie légale utilisée par les propriétaires (actuels ou leurs successeurs pour tout ou partie) pour cesser toute activité industrielle en Italie en conservant uniquement les marques et les structures de distribution et en délocalisant la production dans des lieux plus avantageux. Les mêmes voix parlent de Chine ou de Slovénie.
Si ces suppositions s'avéraient fondées, nous autres modélistes ferroviaires pourrions toujours compter sur la continuation et la diffusion des marques en question.
Ce serait malheuresement une autre affaire pour les ouvriers...
Fin de citation. News n°246 - Plus d'infos sur Lire la suite
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19/12/2002 : : Information extraite de la liste de discussion EspaceTrain :
Il me semble important de faire le point sur ce nouvel épisode de la saga 2002 du groupe LIMA
Information extraite de la liste de discussion EspaceTrain :
Il me semble important de faire le point sur ce nouvel épisode de la saga 2002 du groupe LIMA.
En fait aujourd'hui, un message est tombé sur une liste de discussion
italienne :
http://it.groups.yahoo.com/group/LFI/message/23470
Pour une meilleure compréhension, je place ci-dessous la version originale
en italien puis la traduction en français que Pierre-Henri BAYARD a eu la
gentillesse de nous faire :
1) Le message original :
MILANO - C'era una volta il mito del trenino elettrico, sogno e passione per
milioni di ragazzini. Poi venne il tempo dell'elettronica e i modellini, loro malgrado, tirarono il freno. La Lima
però, un marchio dal passato glorioso, era riuscita a sopravvivere. Da tempo i bilanci navigavano in forte perdita, ma una serie di ambiziosi piani di rilancio avevano sempre rimandato l'appuntamento con la chiusura. Adesso però la famosa azienda di modellismo ferroviario si prepara a celebrare il Natale più triste della sua storia. La società con sede e Brescia e
stabilimento a Isola Vicentina potrebbe infatti essere presto costretta a portare i libri in tribunale. Per il momento il crac è stato evitato di un soffio. Nel senso che l'assemblea di ieri, convocata per la messa in liquidazione della società, non ha potuto deliberare per mancanza del quorum dei votanti necessario. Entro questa settimana, comunque, è
attesa una riunione del consiglio di amministrazione
in cui Paolo Prandi, presidente e maggiore azionista della Lima,
dovrebbe gettare la spugna, rassegnando le dimissioni. In altre parole, serve in gran fretta un'iniezione di denaro fresco. In caso
contrario i trenini Lima arriveranno al capolinea e il destino dello tabilimento di Isola Vicentina sembra ormai segnato. La svolta di
questi giorni è il frutto avvelenato di mesi di battaglia tra lo stesso
Prandi e gli altri due grandi soci, nonché finanziatori, dell'azienda. Ovvero la banca Bipop, passata quest'anno sotto il controllo di Capitalia-Banca di Roma, e l'avvocato d'affari milanese Sergio Erede, per anni legale di fiducia della stessa Bipop. Ormai è una guerra di
tutti contro tutti, condotta a suon di lettere e carte bollate. La Bipop è entrata in rotta di collisione con Prandi e ha tagliato i
finanziamenti all'azienda, salvo, negli ultimi due mesi, il denaro necessario a pagare gli stipendi dei 110 dipendenti e le bollette
dell'energia elettrica. E anche Erede, dopo mesi e mesi di tira e molla, è partito all'attacco, impugnando l'ultimo bilancio della Lima.
Eppure negli anni scorsi proprio l'intesa tra l'avvocato d'affari e
la Bipop ha assicurato la sopravvivenza della gloriosa azienda di trenini, che ha assorbito anche i principali concorrenti europei: la
comasca Rivarossi, la tedesca Arnold e la francese Jouef.
La Lima, fino al 2000 controllata dalla famiglia Erede tramite la holding Penteco, accumulava perdite e la Bipop allargava i cordoni della Borsa per mantenere in vita il marchio. In base
alle carte aziendali, gli affidamenti complessivi di Bipop verso l'azienda vicentina l'anno scorso hanno raggiunto i 40 miliardi
di vecchie lire. Una somma a dir poco rilevante, se si pensa che la Lima nel 2002 dovrebbe raggiungere a malapena i 21 miliardi di
lire di giro d'affari. Nell'estate di due anni fa è entrato in scena Prandi, nella duplice veste di socio e numero uno operativo. Parte
un piano di riassetto: vengono chiusi gli stabilimenti di Rivarossi, Arnold e Jouef, i dipendenti passano da 400 a 110 e la
produzione viene accentrata a Vicenza. I conti migliorano, ma ancora
non basta. Tra il 2001 e l'estate del 2002 viene varato un altro piano
di rilancio, accompagnato, questa volta, da una complessa operazione di ingegneria finanziaria. Quando però si passa all'attuazione di
questo piano scoppiano i contrasti tra i soci. La Bipop blocca i finanziamenti e la Lima va incontro al disastro. Proprio adesso che,
dopo anni di perdite, la gestione industriale era tornata far segnare un piccolo profitto.
(Vittorio Malagutti)
Commento. Io personalmente non ho elementi certi, e
corrono disparate voci, da una resurrezione immediata
ad una altrettanto immediata chiusura. Non voglio fare
pericolose speculazioni. Comunque é spiacevole vedere
un marchio prestigioso e storico in così grave crisi.
Omaggi.
E.Sacconaghi
2) La traduction par Pierre Henri BAYARD :
Bataille entre associés, feu rouge pour les trains miniature Lima. L'
assemblée générale penche pour la liquidation, vers la démission de toute la
direction.
Milan : Il était une fois le mythe du train miniature, rêve et passions de
milliers de petits garçons. Puis est venu le temps de l'electronique et le
train miniature a marqué le pas. Cependant Lima, marque au passé glorieux, a
réussi à survivre.
Depuis longtemps les bilans étaient en forte perte mais une série de plans
de relance ambitieux avaient toujours retardé le rendez-vous avec la
fermeture. Mais maintenant la célèbre firme de modélisme ferroviaire s'
apprête à passer le plus triste Noël de son histoire. La société dont le
siège est à Brescia et l'usine à Isola Vicentina pourrait en fait être
bientôt contrainte à déposer son bilan.
Pour l'instant, le crack a été évité d'un cheveu. Ce dans le sens ou l'
assemblée générale convoquée pour la mise en liquidation de la société n'a
pu délibérer faute de quorum.
Cependant, on attend au cours de cette semaine une réunion du conseil d'
administration au cours de laquelle Paolo Prandi, Président et principal
actionnaire devrait jeter l'éponge et présenter sa démission.
En d'autres termes, il y a un besoin urgent d'argent frais. En cas
contraire, les trains miniatures Lima arriveraient au terminus et le destin
de l'usine d'Isola Vincentina semble scellé.
Le virage de ces derniers jours est le fruit empoisonné de mois de bataille entre le susnommé Paolo Prandi et les 2 autres actionnaires principaux - et
en même temps financeurs - de l'entreprise. C'est à dire la banque Bibop,
passée cette année sous le contrôle de la Capitalia Banca de Rome et l'
avocat d'affaire milanais Sergio Errede, depuis des années conseil et homme
de confiance de la dite banque Bibop.
C'est désormais une guerre totale, conduite à coups de lettres et de papier
timbré.
Bibop a pris Prandi de front et a coupé les fonds à la firme, sauf ces deux
derniers mois l'argent nécessaire au paiement des salaires des 110 employés
et des factures d'électricité. Et même Errede, après des mois d'
atermoiement, est passé à l'attaque en contestant le dernier bilan de Lima.
Et pourtant, les années passées, c'est bien l'entente entre l'avocat d'
affaire et la banque Bibop qui a assuré la survie de la célèbre marque de trains miniatures qui a même absorbé ses principaux concurrents européens,
Rivarossi de Côme, l'allemand Arnold et le français jouef.
Lima, contrôlée depuis 2000 par la famille Errede à travers le holding
Penteco, accumulait les pertes et Bibop ouvrait les cordons de la bourse pour maintenir la marque en vie.
D'après les comptes de l'entreprise, les ouvertures de crédit de Bibop à la
firme de Vicence ont atteint l'an dernier 40 milliards de lires. Une somme pour le moins considérable si l'on pense que Lima devrait atteindre en à grand-peine en 2002 un chiffre d'affaire de 21 milliards de lire.
Voici deux étés, Prandi est entré en scène sous la double casquette d'
actionnaire et de numéro 1 opérationnel. Ce fut l'origine d'un plan de
redressement : les usines Rivarossi, Jouef et Arnold ont été fermées, les
salariés sont passés de 400 à 110 et la production a été regroupée à Vicence.
Les comptes se sont améliorés, mais pas suffisamment. Entre 2001 et l'été 2002 un autre plan de redressement a été présenté, accompagné cette fois d'une opération complexe d'ingénierie financière.
Toutefois, au moment de la mise en ouvre de ce plan, les désaccords entre
actionnaires ont éclaté. La Bibop a bloqué les crédits et lima cours au désastre. Alors même qu'après des années de perte, l'exploitation avait
permis de dégager à nouveau de petits bénéfices.
V. MALA GUTI
Commentaire : Je n'ai pas personnellement d'éléments certains, des rumeurs
diverses circulent, allant d'une résurrection immédiate à une fermeture immédiate. Je ne veux pas faire de périlleuses spéculations. Mais il est pénible de voir une marque prestigieuse et historique traverser une telle crise.
E. SACCONAHI News n°245 - Plus d'infos sur Lire la suite
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27/11/2002 : : Notre collaborateur, Pascal BANNEVILLE, lors d'un contact téléphonique avec Regain Gallore (importateur officiel de ROCO), a réussi à avoir des infos concernant la réédition d'un autorail X2800
Notre collaborateur, Pascal BANNEVILLE, lors d'un contact téléphonique avec Regain Gallore (importateur officiel de ROCO), a réussi à avoir des infos concernant la réédition d'un autorail X2800.
La rumeur annonçant la sortie de cet autorail en 2003 est une fausse information.
Regain Gallore a effectivement demandé à la maison mère Autrichienne la réédition de l'autorial X2800 dans sa livrée bleue pour l'année prochaine, mais les capacités de production de ROCO ne permettent
pas d'insérer cette réédition au planning de 2003. News n°241
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19/11/2002 : : Concernant notre information d'hier diffusée ici-même, l'X2800 serait à l'ordre du jour en 2003 chez ROCO
Concernant notre information d'hier diffusée ici-même, l'X2800 serait à l'ordre du jour en 2003 chez ROCO.
D'après nos sources, une information officielle sera diffusée lors du salon de Nuremberg.
Stéphane E., lecteur de nos news, nous communique cette info supplémentaire qui entretien le suspens :
D'apres quelqu'un de chez Regain & Galore rencontré a l'AFAC (association francaise des amis du chemin de fer), le X2800 ne devrait pas resortir l'année prochaine. Roco doit refaire la partie mecanique avant de le remettre sur le marché. News n°240
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19/11/2002 : : Pascal BANNEVILLE, lors d'un entretien avec Monsieur Pierre VILLEMAGNE (LIMA FRANCE) a obtenu quelques précisions sur les sorties et prévisions françaises :
* sortiront avant la fin de l'année :
- la 408531 et la 425500 (en livrée Fret)
- la BB 66069 (avec peut être une nouvelle numérotation)
- le fourgon DD
- un AED
- une CC7100 (nouveau numéro sur base Rivarossi)
* et bien sur (déjà sortie ou en cours) :
- la 426184 dont photo sur EspaceTrain (et article sous peu)
- la 26205 (orange à trois feux)
- les 67000 en livrée bleu et Fret
* Pour l'année prochaine (entre autres) :
- une 466000 en livrée FRET !
Pascal BANNEVILLE, lors d'un entretien avec Monsieur Pierre VILLEMAGNE (LIMA FRANCE) a obtenu quelques précisions sur les sorties et prévisions françaises :
* sortiront avant la fin de l'année :
- la 408531 et la 425500 (en livrée Fret)
- la BB 66069 (avec peut être une nouvelle numérotation)
- le fourgon DD
- un AED
- une CC7100 (nouveau numéro sur base Rivarossi)
* et bien sur (déjà sortie ou en cours) :
- la 426184 dont photo sur EspaceTrain (et article sous peu)
- la 26205 (orange à trois feux)
- les 67000 en livrée bleu et Fret
* Pour l'année prochaine (entre autres) :
- une 466000 en livrée FRET !....
Pour les Mauriennistes et nos 408700 : tout est possible mais ce n'est pas
au programme à ce jour. News n°239
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18/11/2002 : : ROCO : On en parle du X2800 mais il faudra attendre NUREMBERG
ROCO : On en parle du X2800 mais il faudra attendre NUREMBERG.
LILIPUT : Des 140 C l'année prochaine ? On en parle mais sans confirmation officielle.
LIMA : Des 140G devraient aussi sortir en 2003 avec une certaine volonté de ne pas refaire les mêmes erreurs que pour la 141R.
Cela pourrait donner des machine à 300 euros avec des normes très fines.
Merci à Philippe B. pour ces infos. News n°238
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09/11/2002 : : La première photo de cette machine Ho vient d'arriver
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La première photo de cette machine Ho vient d'arriver.
Merci à Pascal BANNEVILLE. News n°236
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07/11/2002 : : La 26184 FRET est sortie
La 26184 FRET est sortie.
La photo d'ici peu sur EspaceTrain.
En attendant, vous pouvez admirer le modèle réel sur votre site favori ! News n°234
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31/10/2002 : : SAI distribue en France les modèles de la 230 E PIKO sous deux immatriculations différentes
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SAI distribue en France les modèles de la 230 E PIKO sous deux immatriculations différentes. Ce modèle est déjà disponible chez vos revendeurs. News n°233 - Plus d'infos sur Lire la suite
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31/10/2002 : : SAI distribue en France les modèles de la 230 E PIKO sous deux immatriculations différentes
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SAI distribue en France les modèles de la 230 E PIKO sous deux immatriculations différentes. Ce modèle est déjà disponible chez vos revendeurs. News n°232 - Plus d'infos sur Lire la suite
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16/10/2002 : : Les allèges postales jaunes et les voitures "Grand Confort" commencent à arriver chez vos détaillants
Les allèges postales jaunes et les voitures "Grand Confort" commencent à arriver chez vos détaillants. News n°229
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04/10/2002 : : A1A A1A 68013 en époque IV
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A1A A1A 68013 en époque IV. La série des 68000/68500 se poursuit avec cette nouvelle numérotation grâce au succès rencontré par cette machine.
Il est à noter que certains équipent du LockSound (digital sonorisé) les 68000. News n°228 - Plus d'infos sur Lire la suite
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04/10/2002 : : Roco sort un Couvert Bois époque III qui agrémentera les convois vapeurs/diesels
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Roco sort un Couvert Bois époque III qui agrémentera les convois vapeurs/diesels. News n°227 - Plus d'infos sur Lire la suite
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28/09/2002 : : De nombreuses nouveautés sortent actuellement
De nombreuses nouveautés sortent actuellement. Notre partenaire vous en présente une sélection, dont un circule en France. News n°223
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26/09/2002 : : La 12000 TRIX vient de sortir
La 12000 TRIX vient de sortir. Cela donne l'occasion de trouver le circuit d'approvisionnement de votre détaillant :
- disponible chez votre détaillant depuis 15 jours ? Approvisionnement par l'Allemagne.
- disponible uniquement depuis cette semaine chez votre détaillant ?
Approvisionnnement par la Belgique. News n°221
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